23/01/2009

tristesse

Epargne-moi ce mal, ancré dans mon coeur

Qui s’infiltre dans mes veines, gonflé de pleurs

Qui s’immisce dans mon corps, tel un doux poison

Qui me conduit doucement vers la déraison

 

J’aimerais tellement que la douleur s’apaise

Avec le temps peut-etre serais-je moins niaise

Car le souvenir de tes lèvres m’emmène

Seule au fond de ma haine, mon ame est en peine

 

Ces instants de tendresse qui tourbillonnent

Dans ma tête incessamment carillonne

Oh mon amour, je t’aime, oui, pardonne-moi

Si mon ivresse a pris soudainement froid

 

Mes pensées dorénavant seront excluses

Chagrinée, je vivrai telle une recluse

Jamais plus, j’implorerai une entrevue

Car je dépose mes armes, je suis vaincue

 

03:02 Écrit par Delphine dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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