24/01/2009

Le manque

L’attente est si dévastatrice

Visible telle une cicatrice

L’impatience me rend si lyrique

Où sont nos étreintes poétiques?

 

L’insomnie me guette, je t’aime tant

Mon tendre Coeur pleure incessament

Une nuit sans toi, parait une décennie

Je me languis de tes mots mon chéri

 

Ton silence m’est intolérable,

Mon humeur devient si exécrable,

Mes paroles sont, elles, très maussades,

Mon amour, sauve-moi  de la noyade

Car sur mes tristes pages défraichies

Quand ton absence devient souffrance,

Ma plume caline s'éteind tant meurtrie 

Par ce lourd manque qui n'a auncun sens

02:01 Écrit par Delphine dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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